Prévalence des douleurs épaule dans les sports Over-Head
Les épaules des sportifs overhead présentent une incidence de douleur/lésion très élevée, avec des fourchettes allant d’environ 18% jusqu’à plus de 80–90% selon le sport, le niveau et la définition retenue (douleur vs blessure avec arrêt). Chez les nageurs de compétition, la littérature rapporte des taux de douleur d’épaule au cours de la carrière qui peuvent approcher ou dépasser 80–90%.
Les cohortes récentes d’athlètes overhead (handball, volley, water-polo, etc.) montrent que la majorité des athlètes présentent déjà au moins un facteur de risque « mécanique » (déséquilibre de force, déficit de rotation, etc.) alors qu’ils se déclarent encore asymptomatiques.
Résumé des facteurs de risques
Les revues systématiques et cohortes convergent sur quelques familles majeures de facteurs de risques prospectifs pour nouvelle douleur/lesion d’épaule chez l’athlète overhead.
Facteurs liés à la mobilité gléno-humérale
Diminution de la rotation interne (GIRD) ou arc total de mobilité altéré (augmentation de RE, diminution de RI) associés à un risque accru dans plusieurs sports (handball, baseball, tennis, volley).
Certains travaux montrent cependant une prévalence modérée de GIRD et peu de différence entre sexes, ce qui nuance son rôle isolé.
Facteurs liés à la force et aux ratios
Déséquilibre force RE/RI (ratio isométrique ER/IR < 0,75) est extrêmement fréquent (dominant : 264/296 athlètes; non dominant : 229/296) et identifié comme le facteur de risque le plus répandu dans une cohorte récente d’overhead amateurs.
Faiblesse relative des rotateurs externes et de la coiffe (ER, abducteurs, abaisseurs) et, selon les sports, certains déficits de force en chaîne cinétique proximale (tronc, scapula).
Facteurs de charge et d’exposition
Volume d’entraînement élevé, charges et intensité élevées, augmentation rapide de la charge (spikes de charge), nombre de lancers/serves, nombre de séances de natation par semaine, etc., régulièrement associés à une hausse de risque.
Antécédents et facteurs subjectifs
Antécédent de douleur d’épaule ou de membre supérieur, antécédent de blessure, régions voisines douloureuses (cervical, scapulaire) et douleurs régionales sont des facteurs pronostiques robustes de récidive/nouvelle lésion.
Facteurs « techniques » et scapulaires
Contrôle scapulaire altéré et dyskinésie sont présents mais, dans certaines cohortes, leur prévalence et leur poids en termes de risque prospectif apparaissent plus faibles que les déséquilibres de force.
Chiffres clés
Les valeurs ci‑dessous sont des ordres de grandeur issus des travaux fournis (revues systématiques, cohortes et articles de prévention) et de sources proches. Elles servent de repères cliniques, pas de « cut-off » absolus.
Baseball / sports de lancer
Incidence d’épaule douloureuse/atteinte sur une saison chez les lanceurs : fréquemment rapportée entre ~20 et 60%, selon l’âge, le niveau et le critère (douleur, blessure avec arrêt, etc.).
GIRD et augmentation de la RE dominante significatifs, souvent liés à la charge de lancer; des déficits de RI > 15–20° et des différences d’arc total > 5–10° ont été proposés comme seuils de vigilance dans diverses études.
Handball / volley / water-polo (overhead collectifs)
Dans la revue systématique, plusieurs cohortes handball/volley rapportent des incidences de nouvelles douleurs ou blessures d’épaule autour de 14–30% sur une saison ou une période de suivi ≥ 6 mois.
Dans la cohorte de 296 overhead amateurs (handball, volley, water-polo), un ratio ER/IR < 0,75 est retrouvé chez environ 89% (264/296) des épaules dominantes, avec faible prévalence de GIRD et de TAMD, et ~16% de dyskinésie scapulaire évidente chez les hommes (12% chez les femmes).
Tennis
Études longitudinales chez les jeunes tennismen rapportent des taux de nouvelles douleurs d’épaule qui varient entre ~10 et 30% par saison, avec lien entre charge (heures/semaine, nombre de services) et augmentation du risque.
Facteurs fréquents : augmentation RE dominante, diminution RI, déséquilibre de force ER/IR et antécédents de douleur.
Natation
Douleur d’épaule chez les nageurs compétitifs : la littérature parle de prévalences pouvant atteindre 80–91% au cours de la carrière.
Les facteurs récurrents sont le volume cumulé (km/semaine, séances/semaine), la fatigue de la coiffe, la faiblesse des stabilisateurs scapulaires, et parfois la raideur postérieure (capsule/postéro‑supérieure).
Para‑athlétisme (lancers)
Les études chez les lanceurs para‑athlétiques montrent une forte prévalence de lésions de l’épaule et du coude, souvent >50% selon les séries, avec un profil de risque accentué par les contraintes mécaniques spécifiques (fauteuil, propulsion, modalités de lancer).Les valeurs ci‑dessous sont des ordres de grandeur issus des travaux fournis (revues systématiques, cohortes et articles de prévention) et de sources proches. Elles servent de repères cliniques, pas de « cut-off » absolus.
Baseball / sports de lancer
Incidence d’épaule douloureuse/atteinte sur une saison chez les lanceurs : fréquemment rapportée entre ~20 et 60%, selon l’âge, le niveau et le critère (douleur, blessure avec arrêt, etc.).
GIRD et augmentation de la RE dominante significatifs, souvent liés à la charge de lancer; des déficits de RI > 15–20° et des différences d’arc total > 5–10° ont été proposés comme seuils de vigilance dans diverses études.
Handball / volley / water-polo (overhead collectifs)
Dans la revue systématique, plusieurs cohortes handball/volley rapportent des incidences de nouvelles douleurs ou blessures d’épaule autour de 14–30% sur une saison ou une période de suivi ≥ 6 mois.
Dans la cohorte de 296 overhead amateurs (handball, volley, water-polo), un ratio ER/IR < 0,75 est retrouvé chez environ 89% (264/296) des épaules dominantes, avec faible prévalence de GIRD et de TAMD, et ~16% de dyskinésie scapulaire évidente chez les hommes (12% chez les femmes).
Tennis
Études longitudinales chez les jeunes tennismen rapportent des taux de nouvelles douleurs d’épaule qui varient entre ~10 et 30% par saison, avec lien entre charge (heures/semaine, nombre de services) et augmentation du risque.
Facteurs fréquents : augmentation RE dominante, diminution RI, déséquilibre de force ER/IR et antécédents de douleur.
Natation
Douleur d’épaule chez les nageurs compétitifs : la littérature parle de prévalences pouvant atteindre 80–91% au cours de la carrière.
Les facteurs récurrents sont le volume cumulé (km/semaine, séances/semaine), la fatigue de la coiffe, la faiblesse des stabilisateurs scapulaires, et parfois la raideur postérieure (capsule/postéro‑supérieure).
Para‑athlétisme (lancers)
Les études chez les lanceurs para‑athlétiques montrent une forte prévalence de lésions de l’épaule et du coude, souvent >50% selon les séries, avec un profil de risque accentué par les contraintes mécaniques spécifiques (fauteuil, propulsion, modalités de lancer).
Ce que dit la littérature
Quelques messages récurrents se dégagent des revues systématiques et études récentes sur les facteurs de risque d’épaule chez les athlètes overhead
Les travaux soulignent une grande hétérogénéité dans les définitions de « douleur » et « blessure », certaines études utilisant un simple score sur questionnaire (ex. OSTRC ≥ 40), d’autres une définition « time‑loss » avec arrêt d’au moins une séance.
Il est recommandé de distinguer clairement douleur et blessure, d’utiliser des définitions standardisées et de séparer les données épaule/coude lorsque l’on parle de « douleur de bras ».
La littérature insiste sur l’usage d’outils fiables pour la mesure de la ROM, de la force et des charges (incluant développement de mesures fiables de fatigue, pitch count réel, charge de nage, etc.).
Les outils de type QUIPS (Quality in Prognosis Studies) sont utilisés pour évaluer le risque de biais des études pronostiques, la plupart des études incluses étant de niveau de preuve II avec risque de biais global faible à modéré.
Trois groupes modifiables se dégagent : mobilité gléno‑humérale (surtout RI/arc total), force (notamment ER et ratio ER/IR), et charge/organisation de l’entraînement.
L’antécédent de douleur/blesse n’est pas modifiable mais constitue un marqueur pronostique majeur à intégrer dans le screening et le suivi.
- Malgré des principes communs, les facteurs les plus discriminants semblent spécifiques au sport (lancer vs natation vs handball vs tennis) et parfois à la position (pitcher vs non‑pitcher, poste de handball, style de nage, etc.).
CONCLUSION
Screening structuré et précoce
Mettre en place un bilan systématique début de saison (ROM, force ER/IR, antécédents, charge, scapula) permet d’identifier très tôt les profils à risque, alors que les athlètes sont encore asymptomatiques.
Les axes prioritaires à mesurer sont la rotation interne/arc total, la force des rotateurs externes et le ratio ER/IR, ainsi que les antécédents de douleur/blesse d’épaule ou régionale.
Cibler les facteurs modifiables dominants (ROM, force, charge)
Les facteurs modifiables les plus consistently associés au risque sont : limitations ou excès de ROM (surtout RI et arc total), faiblesse ou déséquilibre de la coiffe (ER, ratio ER/IR < 0,75) et mauvaise gestion de la charge d’entraînement.
Les programmes de prévention efficaces se concentrent donc sur le renforcement des rotateurs externes/stabilisateurs scapulaires, le travail de mobilité postérieure et la gestion progressive de la charge (éviter les hausses rapides de volume/intensité).
Individualiser par sport, poste et histoire clinique
Les mêmes principes (ROM, force, charge) s’appliquent à tous les sports overhead, mais les priorités changent selon le sport (lancer vs natation vs handball vs tennis), le poste et l’historique de douleur/blessure, qui est un fort prédicteur de récidive.
En pratique, cela implique d’adapter les contenus (type d’exos, volume, périodes de deload, consignes techniques) à la discipline et au profil de l’athlète plutôt que d’utiliser un programme générique de prévention pour « l’épaule overhead ».
| Aspect clé | Prise en charge kiné (d’après les études) | Prise en charge ostéo (d’après les études disponibles) |
|---|---|---|
| Base théorique | Forte structuration par les revues systématiques, essais contrôlés, consensus (Hoppe 2022, Bern 2022, BJSM 2023) centrés sur exercices, charge, facteurs de risque modifiables. | Approche centrée sur les concepts osteopathiques (dysfonctions, globalité, interrelations régionales) avec données plus limitées et surtout de niveau cas/séries. |
| Évaluation | Bilan standardisé : ROM, force ER/IR, ratio, scapula, chaîne cinétique, charge d’entraînement, questionnaires (DASH, SPADI, OSTRC…), critères de retour au sport. | Bilan global : rachis, côtes, clavicule, scapula, tissus mous, parfois viscéral; évaluation qualitative des schémas de mouvement; souvent moins de quantification instrumentale dans les publications. |
| Outil central de traitement | Programme d’exercices progressifs (coiffe, scapula, tronc, chaîne), travail spécifique au sport, reconditionnement et gestion de charge. | Thérapie manuelle ostéopathique (BLT, HVLA, myofascial, mobilisations costo‑vertébrales/cervico‑thoraciques…) souvent couplée à un programme d’exercices de rééducation. |
| Niveau de preuve | Élevé pour l’exercice, modéré pour combinaison exercice + manual therapy, faible pour manual therapy seule chez l’overhead. | Cas cliniques et quelques travaux suggérant bénéfice de l’ostéo + rééducation, mais absence d’essais comparatifs de bonne qualité vs prise en charge kiné standardisée chez l’athlète overhead. |
| Prévention & screening | Recommandée et très présente : programmes de prévention 2×/sem, screening saisonnier, intégration des facteurs de risque (force rotationnelle, dyskinésie, charge). | Mentionnée dans certains papiers comme objectif (optimisation fonctionnelle, prévention de récidive), mais peu de protocoles standardisés publiés en contexte overhead. |
| Place optimale selon la littérature | Base du traitement et de la prévention : exercice + éducation + gestion de charge; manual therapy comme adjuvant. | Intérêt comme approche manuelle complémentaire pour moduler la douleur, restaurer la mobilité régionale et favoriser la mise en charge active, idéalement intégrée dans un programme de rééducation structuré. |
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